









L'initiale A vient du mot " Aggregat ", signifiant agrégat ou assemblage. Il y eut à Kummersdorf puis à Peenemünde toute une série de fusées de l'A1 à l'A12, seul l'A4 est construit et opérationnel. Quand un premier exemplaire est tiré en septembre 1944 Goebbels le surnomme V2, V venant de " Vergeltungswaffe ", arme de représailles.
En 1936, le terrain de Penemünde est acheté et aménagé en vue de créer une base spéciale pour les fusées. Il faudra 6 ans, de 1938 à 1944 pour que l'A4 ou V2 soit opérationnelle.
Les premiers recours à la main d'œuvre concentrationnaire ont lieu à Peenemünde le 20 juin 1943 (Allemands et Russes).
Les premiers Français arrivent avec le deuxième convoi le 11 juillet. Ils sont immatriculés dans la série des " 14 000 " et sont arrivés à Buchenwald en juin.
Les conditions de vie, d'abord supportables, se dégradent rapidement après le bombardement du site.
LES
FUSEES
Les vols sidéraux ont fait l'objet d'importants travaux théoriques en Russie, en France, aux Etats-Unis.
L'intérêt
pour les fusées a commencé en Allemagne dans les années 20 sous la République
de Weimar.
Les passionnés ont constitué une sorte de club, le plus jeune d'entre
eux était Wernher von Braun, né en 1912, appartenant à une famille aristocratique
fortunée et conservatrice.
Les premières fusées A1 et A2 sont lancées avec succès en décembre 1934.